« mars 2009 | Accueil | mai 2009 »
mon bras la douleur d'être morte
physique absente
un berger dans le ciel
le passage d'un fil consumé
à la couleur
à la musique
à l'amour
une fissure laissant passer les eaux du ciel
vers la terre ferme
comme un blé
solitaire mais moins esseulé que ce couple d'oiseaux nichant
sur une branche muette
associer deux mots sans
discernement
et le poème est faux
comme tant de toits partagés
mais il faut bien convenir qu'un peu
de chance est nécessaire
tu te regardes ensuite imploser avec
étonnement
le chien qui ne omprends pas
la claque du maître
douce opposition de la chair
que tu aimes tendrement croquer
l'enfant et sa mère
précipitament accrocher au papier
quelques notes
arrachées aux tourments
Plus...
Les commentaires récents