Les femmes attendent la neige à la croisée, assises sur un banc de chêne, tandis que les hommes rentrent au son du glas. C’est l’heure de tenir près de l’âtre sa maison de pierre, avant le cœur du silence.
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Les femmes attendent la neige à la croisée, assises sur un banc de chêne, tandis que les hommes rentrent au son du glas. C’est l’heure de tenir près de l’âtre sa maison de pierre, avant le cœur du silence.
Tu as l'air très inspiré par la campagne ces derniers temps. Même si c'est souvent présent dans tes textes, là on a l'impression de voir des petites scènes à la Giono, entremêlées de touches surréalistes plus ou moins importantes. En tout cas, il y a là un véritable univers intérieur et j'aime bien, de temps à autre, venir m'y plonger...
Rédigé par: Arnaud | 28 mars 2008 at 23:25
Merci pour ces remarques, cher Arnaud, qui me font particulièrement plaisir en ce moment. Je les apprécie à plusieurs titres ; d'abord parce qu'elles viennent d'un ami, mais aussi parce qu'elles sont d'un lecteur dont je connais l'acuité et enfin parce que ce lecteur n'est pas sans être une plume aiguisée. Cela me touche beaucoup, laisse moi encore te le dire.
Rédigé par: Cordesse | 30 mars 2008 at 19:11