Aujourd'hui enfin le verre du ciel accueillait la rougeur tendre du soleil dans le lit des nuages. Après l'oppression, je ne tenais plus à expliquer pourquoi. Notre relation n'avait plus besoin de mots.
J'enfilais mon manteau pour partir.
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Aujourd'hui enfin le verre du ciel accueillait la rougeur tendre du soleil dans le lit des nuages. Après l'oppression, je ne tenais plus à expliquer pourquoi. Notre relation n'avait plus besoin de mots.
J'enfilais mon manteau pour partir.
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Quelle étrangeté ! Vous maniez à loisir les ruptures et les hiatus. Votre écriture déconcerte. C'est peut-être ce qui chagrine les éditeurs, devenus très frileux !
Rédigé par: Angèle Paoli | 21 décembre 2006 at 00:09
Si je ne peux répondre aux désirs des éditeurs, il n'en reste pas moins que cette question me préoccupe. Ainsi, je ne veux pas occulter l'essentiel, c'est-à-dire la qualité littéraire ou poétique de ces petites notes. En ont-elles ? Je ne peux répondre sur ce point. La seule chose que je peux affirmer, c'est que leur rédaction en tous lieux est justifiée ! Et pour ce faire, je les veux appuyer sur ces trois mots de l'introduction de René Char à la "Recherche de la base et du sommet" : exigence, existence et précieux.
Rédigé par: Cordesse | 24 décembre 2006 at 17:16
C'est trois mots ce sont six ans d'écriture, de réécriture et de triage dans une (des) expérience(s) qui a (ont) mis en jeu les fondements de mon corps et de mon esprit. Voilà ce qui m'est le plus précieux !
Rédigé par: Cordesse | 24 décembre 2006 at 17:57